À Marseille, des mortiers tirés sur les CRS devant le lycée Marie-Curie selon la préfecture : quatre à cinq blessés
Signalement non confirmé. Les faits ci-dessous sont rapportés tels que leurs sources les présentent, sans confirmation suffisante à ce jour : ils sont comptés à part dans les chiffres du site. Ce qui manque est listé en fin de fiche.
Le 7 octobre à Marseille, la préfecture dit que les CRS ont essuyé des tirs de mortiers devant le lycée Marie-Curie : quatre à cinq agents blessés. Enseignants et La Provence : blocus calme.
Date
7 octobre 2026
Lieu
Lycée Marie-Curie, Marseille (13)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Inconnue
La violence
Manifestants → personnesAlléguéBlessure légère
La préfecture de police affirme que, devant le lycée, les forces de l'ordre ont « essuyé des tirs de mortiers d'artifice de la part des manifestants » avant les sommations et la dispersion au gaz, et qu'un lycéen présenté comme l'auteur de ces tirs a été interpellé. Elle dénombre des CRS blessés : quatre selon 20 Minutes et le chapeau d'ICI, cinq selon La Provence qui cite le détail de la préfecture (quatre par des contusions et un par un acouphène) et selon le texte d'ICI. Les enseignants du lycée décrivent un rassemblement pacifique et La Provence écrit que le blocus se déroulait sans pétard avant la charge : la version de la préfecture n'est reprise que par les articles qui citent son communiqué, à une exception près : France 3 écrit, sans attribution, que « des fumigènes et des tirs de mortiers d'artifice ont été signalés ». La gravité vient de la préfecture (contusions, acouphène).
Mortier d'artifice · 4 victimes : CRS (quatre à cinq)
Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.
Le mercredi 7 octobre 2026 vers 9 h, devant le lycée technologique Marie-Curie de Marseille (5e arrondissement), les CRS interviennent pour lever un blocus. La préfecture de police, citée par ICI, France 3, 20 Minutes et La Provence, dit que cent personnes environ, certaines le visage dissimulé, bloquaient le lycée et la voie publique, que les forces de l’ordre ont « essuyé des tirs de mortiers d’artifice de la part des manifestants », puis que plusieurs sommations ont été faites avant l’usage de gaz lacrymogène. Elle fait état de CRS blessés par contusions et d’un acouphène, et dit qu’un lycéen, auteur des tirs de mortier, a été interpellé.
Cette version est contestée sur le déroulement : les enseignants et les élèves du lycée décrivent un blocus pacifique, un sit-in et une chaîne humaine, et La Provence écrit que le blocus se déroulait « sans feu de poubelle ni pétard » avant la charge. Le détail de cette charge et du lycéen blessé à la tête fait l’objet d’une affaire liée. Les sources lues ne décrivent ni le moment exact des tirs de mortiers, ni les blessures de chaque agent au-delà de la préfecture, ni la qualification retenue contre le lycéen interpellé ; il est présumé innocent. Les chiffres diffèrent : quatre CRS blessés pour 20 Minutes, le chapeau d’ICI et le titre de La Provence ; cinq dans le détail de la préfecture rapporté par La Provence et dans le texte d’ICI. Aucune suite judiciaire n’est rapportée au 2026-10-07.
Ce qui manque pour confirmer
Une source indépendante de la préfecture de police sur les tirs de mortiers et sur les blessures des CRS : les articles lus (ICI, La Provence, 20 Minutes, Marsactu, France 3) reprennent son communiqué, à la seule exception d’une mention non attribuée de France 3 (« des tirs de mortiers d’artifice ont été signalés »).
Le moment exact des tirs (avant ou après l’arrivée des CRS) et le détail des blessures de chaque agent.