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Un policier frappé de trois coups de poing selon le parquet, devant le lycée Auguste-Renoir

Signalement non confirmé. Les faits ci-dessous sont rapportés tels que leurs sources les présentent, sans confirmation suffisante à ce jour : ils sont comptés à part dans les chiffres du site. Ce qui manque est listé en fin de fiche.

Le 29 septembre, le parquet reproche à une lycéenne d'avoir insulté et frappé un policier de trois coups de poing. Elle et ses enseignants contestent la version des poursuites ; procès le 2 décembre.

Date
29 septembre 2026
Lieu
Lycée Auguste-Renoir, Asnières-sur-Seine (92)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Procès en cours

La violence

  1. Manifestants → personnesAlléguéBlessure légère

    Selon le parquet, rapporté par l'AFP, la lycéenne a donné « trois coups de poing » à un policier lors du blocage. Gravité : celle du geste décrit (trois coups de poing, selon le parquet), aucune source lue ne décrivant de blessure du policier. Le tribunal de Nanterre a renvoyé l'affaire au 2 décembre ; aucun jugement n'est rendu. Selon son père et des amis, elle tentait de s'interposer entre une autre lycéenne et des policiers ; ses enseignants disent qu'elle « n'a rien fait de répréhensible ».

    Coups · Policier

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Le mardi 29 septembre 2026, devant le lycée Auguste-Renoir à Asnières-sur-Seine, une lycéenne est interpellée pendant le blocage de l’établissement. Elle a été entendue le mercredi 30 en comparution immédiate par le tribunal de Nanterre, qui a renvoyé l’affaire au 2 décembre et l’a laissée libre, sans contrôle judiciaire.

Selon l’AFP, la justice lui reproche d’avoir insulté un policier et de lui avoir donné « trois coups de poing » lors d’une manifestation que les professeurs décrivent comme « pacifique ». Son avocat dénonce des poursuites à « dimension un peu politique » ; elle déclare à l’AFP : « je n’avais rien à faire là ». Les enseignants demandent l’abandon des poursuites. Les insultes reprochées ne sont pas un fait de violence retenu ici.

Cette accusation est celle des poursuites, rapportée par une seule agence ; 20 Minutes la reprend en citant l’AFP. Elle concerne la même scène que l’étranglement de la lycéenne par un policier : voir la fiche liée.

Ce qui manque pour confirmer

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 19 octobre 2026.