Le 29 septembre, une vidéo vue par l'AFP montre une lycéenne poussée puis maîtrisée par un policier en clé d'étranglement. Les enseignants dénoncent aussi du gaz lacrymogène sur un sit-in.
Forces de l'ordre → personnesÉtabliBlessure légère
Selon l'AFP, qui a vu une vidéo de quelques secondes filmée le 29 septembre, la lycéenne est poussée par un policier qui pratique aussi une clé d'étranglement. 20 Minutes, qui décrit des images circulant sur les réseaux, parle d'une élève « violemment maîtrisée par un policier ». Les enseignants du lycée dénoncent « l'étranglement par un policier d'une de nos élèves » ; ses camarades confirment à 20 Minutes. Son avocat la dit « traumatisée par son interpellation ». Gravité : celle du geste décrit (poussée et clé d'étranglement, vidéo vue par l'AFP), aucun constat médical ni ITT n'étant rapporté.
Immobilisation / étranglement · Lycéenne, majeure
Forces de l'ordre → personnesAlléguéBlessure légère
Selon le communiqué des enseignants, les policiers ont utilisé du gaz lacrymogène contre le sit-in des lycéens, devant le lycée. Des élèves racontent à 20 Minutes des scènes de panique, une rue enfumée et des crises respiratoires (gravité retenue d'après le récit des élèves eux-mêmes, sans soins rapportés). Aucune autorité ne confirme ni ne dément dans les sources lues.
Gaz / matraquage · Lycéens présents devant le lycée
Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.
Le mardi 29 septembre 2026, lors du blocage du lycée Auguste-Renoir à Asnières-sur-Seine, une lycéenne est maîtrisée par un policier en clé d’étranglement. L’AFP, citée par citoyens.com le 1er octobre, décrit une vidéo de quelques secondes filmée ce jour-là : on y voit la lycéenne poussée par un policier qui pratique également une clé d’étranglement.
Version des enseignants, dans un communiqué soutenu par les sections SNES-FSU et CGT de l’établissement : le blocage, mené « pacifiquement », a donné lieu à une « escalade répressive » avec quatre interpellations d’élèves, du gaz lacrymogène et l’étranglement de la lycéenne, qui a été placée en garde à vue puis présentée en comparution immédiate ; deux élèves sont poursuivis pour outrage. Ils demandent l’abandon des poursuites. Des élèves interrogés par 20 Minutes le 1er octobre confirment cette version et décrivent des scènes de panique après l’usage de gaz.
Selon son père et plusieurs amis cités par l’AFP, la lycéenne a tenté de s’interposer entre une autre lycéenne et des policiers. Le parquet lui reproche, de son côté, d’avoir frappé un policier : voir la fiche liée, qui rapporte cette accusation. Aucune des sources lues ne dit si les coups reprochés précèdent ou suivent la clé d’étranglement.
Aucune réaction de la préfecture, de la police ou du ministère de l’Intérieur sur cette scène n’est rapportée dans les articles lus (relus le 2026-10-05). Aucune plainte ni enquête sur le geste du policier n’est mentionnée.
Le Parisien et actu.fr n’ont pas été trouvés sur cette scène à la date de lecture.
Fiche mise à jour le 19 octobre 2026.