Le jeudi 8 octobre 2026, vingtième jour de la mobilisation lycéenne selon France 3, des poubelles sont incendiées devant plusieurs lycées de Reims (Colbert, Roosevelt, Libergier, Clemenceau, Georges-Brière) et des départs de feu sont allumés au pied de portes d’entrée, selon Actu17 ; France 3 écrit que la façade du lycée Roosevelt est légèrement endommagée. Ces débordements ont lieu pendant la visite à Reims du ministre de l’Éducation nationale, reçu dans un autre lycée.
Dans la matinée, devant le lycée Franklin-Roosevelt, un policier affecté à la section d’intervention du commissariat est touché au visage par un tir de mortier d’artifice, alors que des tirs visaient les forces de l’ordre (Actu17, France 3). Il est transporté aux urgences. Le procureur de la République de Reims dit à Actu17 qu’il est « légèrement blessé à l’œil » et qu’un mineur a été interpellé et placé en garde à vue. France 3 précise qu’on ignore encore si le tir a touché directement son visage ou par ricochet. Selon L’Union citée par Actu17 (l’article de L’Union n’a pas pu être lu : accès refusé), la fusée aurait d’abord heurté sa jambe, puis serait remontée jusqu’à son visage en s’infiltrant sous la visière du casque ; il présenterait aussi une brûlure.
Le syndicat Alliance Police de la Marne déplore, selon Actu17, qu’« un de nos collègues » soit blessé « une nouvelle fois » ; le syndicat Unité 51 dit, selon France 3, que les policiers de la Marne font face à « une violence inédite ». Aucune mise en examen ni décision judiciaire n’est rapportée au 2026-10-09 : l’interpellé est présumé innocent.
