À La Rochelle, un lycéen de 15 ans montre une contusion au ventre qu'il attribue à un tir de LBD, près du lycée Dautet
Signalement non confirmé. Les faits ci-dessous sont rapportés tels que leurs sources les présentent, sans confirmation suffisante à ce jour : ils sont comptés à part dans les chiffres du site. Ce qui manque est listé en fin de fiche.
Le 5 octobre à La Rochelle, un lycéen de 15 ans montre une importante contusion au ventre ; il dit avoir été touché par un tir de LBD après des jets de pierres d'autres manifestants.
Date
5 octobre 2026
Lieu
Lycée Jean-Dautet (abords), La Rochelle (17)
Contexte
Manifestation
Suite judiciaire
Aucune plainte connue
La violence
Forces de l'ordre → personnesAlléguéBlessure légère
Selon le récit d'un lycéen de 15 ans recueilli par deux médias locaux, il est touché au ventre par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) pendant que des cailloux partent d'autres rangs du cortège et que la police répond par des lacrymogènes. ICI le voit exhiber « une importante contusion au ventre » ; le journaliste de Sud Ouest le voit assis sur le bitume en se tenant le ventre, entouré de camarades, et juge que la blessure « ne semble pas grave » à première vue. Aucun des deux ne dit avoir vu le tir ; la préfecture n'a pas répondu à Sud Ouest sur l'application de la doctrine d'emploi du LBD. La gravité vient de la victime elle-même : contusion décrite, pas d'hospitalisation rapportée.
Tir de LBD · Lycéen, 15 ans
Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.
Le lundi 5 octobre 2026, environ 400 personnes, selon le journaliste de ICI La Rochelle, se rassemblent dans le secteur du lycée Dautet. La police nationale est déployée ; les manifestants, d’abord devant le lycée, sont repoussés peu à peu dans les rues alentour (rue des Écoles, place de Verdun). Selon ICI, des gaz lacrymogènes sont utilisés quand des projectiles sont lancés par des manifestants ; les jets de projectiles et de cocktails Molotov par des manifestants ce matin-là font l’objet de l’affaire liée.
Dans ce cortège, un lycéen de 15 ans montre à ICI une importante contusion au ventre. Il assure qu’elle résulte d’un tir de LBD, tiré après des jets de pierres d’autres membres du cortège. ICI ne dit pas avoir vu le tir et ne rapporte ni réaction de la police ou de la préfecture, ni consultation médicale, ni plainte.
Sud Ouest recueille le même récit en fin de matinée : l’élève dit avoir reçu le tir au-dessus du nombril alors qu’il « levai[t] les bras », que « certains ont lancé des cailloux depuis l’arrière et la police a répliqué par des lacrymos », et qu’il se baissait pour en éteindre une quand il a « pris l’impact » ; « j’étais à terre, la police ne m’a pas calculé », dit-il.
Suites
Aucune plainte, enquête ni réaction de la police ou de la préfecture sur ce tir n’est rapportée dans les articles lus au 2026-10-05.
Ce qui manque pour confirmer
Une source autre que le récit du lycéen lui-même sur l’origine de la blessure : ICI et Sud Ouest l’ont recueilli chacun auprès de lui, sans voir le tir ; il faudrait une vidéo, un constat médical, la famille ou la réaction de la police ou de la préfecture.