Le lundi 5 octobre 2026, plusieurs centaines de lycéens (environ 300 à 400 selon les médias) se rassemblent devant le lycée Dautet, à La Rochelle. Dès 8 h, des barrières métalliques sont traînées devant l’entrée principale et un feu est allumé dans une poubelle de la place de Reims (Sud Ouest). Les forces de l’ordre, stationnées rue Delayant, repoussent peu à peu les manifestants vers la rue des Écoles et la place de Verdun (Sud Ouest, ICI) ; la police utilise des gaz lacrymogènes quand des projectiles sont lancés, et, selon Sud Ouest, des lanceurs de balles de défense (voir l’affaire liée).
La préfecture de Charente-Maritime indique à Sud Ouest que trois cocktails Molotov ont été lancés en direction des forces de l’ordre et qu’un véhicule des pompiers a été la cible de jets de pierres. Dans son bilan de fin de journée, elle signale aussi une tentative d’intrusion dans le lycée et des dégradations à son entrée ; ces faits ne sont pas décrits plus précisément et ne sont pas comptés ici.
ICI écrit que plusieurs abribus ont été cassés, alors que Sud Ouest, à la mi-journée, ne constate « pas de mobilier urbain dégradé » aux abords de la place de Verdun : les deux informations ne sont pas datées avec précision, et aucune n’est retenue comme fait.
Suites
ICI compte quatre personnes en garde à vue en Charente-Maritime ce jour-là (le chapô de l’article en annonce trois), dont deux à La Rochelle, sans dire si c’est en lien avec les cocktails Molotov. Aucune blessure de policier ni poursuite liée à ces jets n’est rapportée dans les articles lus au 2026-10-05.