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Saint-Brieuc : charge et salves de lacrymogènes contre des lycéens devant le lycée Freyssinet, le 2 octobre

Le 2 octobre, devant le lycée Freyssinet, Le Télégramme décrit une charge de policiers puis des salves de grenades lacrymogènes en réponse aux jets de projectiles. Aucun blessé rapporté.

Date
2 octobre 2026
Lieu
Lycée Freyssinet, Saint-Brieuc (22)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Inconnue

La violence

  1. Forces de l'ordre → personnesÉtabliBlessure légère

    Selon le direct du Télégramme, dont les reporters sont sur place, les policiers « chargent pour contenir les jeunes » vers 10 h 38, puis tirent des salves de grenades lacrymogènes vers 15 h 19 après un premier jet de pierre (« la rue a été désertée en 30 secondes »), vers 15 h 30 en réponse à des jets de fruits, et une salve « très conséquente » vers 16 h 05 pour laisser les pompiers éteindre un feu de poubelles. Le Télégramme parle aussi de « largages massifs de bombes lacrymogènes » le matin. Gravité : celle du geste décrit (salves de grenades lacrymogènes sur les lycéens), aucun blessé n'étant mentionné dans ces articles.

    Gaz / matraquage, Grenade · Lycéens rassemblés devant le lycée (de 150 à environ 1 000 selon les moments, d'après Le Télégramme)

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Le vendredi 2 octobre 2026, deuxième journée de mobilisation lycéenne à Saint-Brieuc, plusieurs dizaines de jeunes se retrouvent vers 8 h 30 aux abords du lycée Freyssinet pour tenter de le bloquer ; les forces de police, venues en nombre, les empêchent d’accéder au lycée, qui reste ouvert (ICI Armorique). Le face-à-face dure environ deux heures avant la dispersion. Près de 1 000 jeunes sont réunis vers Saint-Jouan, à quelques centaines de mètres du lycée, avant de le quitter vers 10 h 45 (Le Télégramme).

Dans son direct, Le Télégramme note à 10 h 38 : « Les policiers chargent pour contenir les jeunes » (l’entrée ne comporte pas d’autre texte dans la version lue). L’après-midi, le même journal décrit trois épisodes où des jets de la part de manifestants sont suivis de grenades lacrymogènes : un premier jet de pierre vers 15 h 19, des jets de fruits vers 15 h 30, puis une salve vers 16 h 05 destinée à permettre aux pompiers d’éteindre un feu de poubelles. Les jets et le feu figurent dans l’affaire liée.

Des enseignants croisés aux abords de Freyssinet jugent la réplique policière « disproportionnée » (Le Télégramme, 11 h 49) : c’est leur appréciation, pas un constat. Le même direct cite un syndicat de police selon lequel au moins un policier a été blessé à Saint-Brieuc ce jour-là, sans le rattacher à cette scène.

Précisions sur les sources

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 19 octobre 2026.