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Forces de l'ordre → personnes

Au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), un lycéen aurait été percuté par un agent à moto devant un lycée bloqué, selon les enseignants

Signalement non confirmé. Les faits ci-dessous sont rapportés tels que leurs sources les présentent, sans confirmation suffisante à ce jour : ils sont comptés à part dans les chiffres du site. Ce qui manque est listé en fin de fiche.

Le 2 octobre au Blanc-Mesnil, un élève aurait été percuté par un agent à moto puis frappé au sol, selon les enseignants du lycée Mozart. Blast : impact peu visible. Non confirmé.

Date
2 octobre 2026
Lieu
Lycée Mozart (abords), Le Blanc-Mesnil (93)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Aucune plainte connue

Les violences (2)

  1. Forces de l'ordre → personnesAlléguéBlessure grave

    Selon le communiqué des enseignants du lycée Mozart, un élève a été percuté « intentionnellement » vers 9 h 30, rue Alfred-Choquet, par un agent de la police municipale à moto. Selon Blast, qui a vu des vidéos, un policier à moto sur le trottoir « semble accélérer » vers un lycéen ; l'impact est « difficile à voir ». La gravité (blessure grave) vient de Blast, qui a vu les vidéos : le jeune est allongé au sol, inerte, puis apparaît affaibli en se tenant le nez, avant d'être conduit à l'hôpital ; aucun diagnostic n'est rapporté.

    Percussion par un véhicule · Lycéen

  2. Forces de l'ordre → personnesAlléguéBlessure grave

    Selon les enseignants, l'élève a ensuite été « frappé au sol », puis interpellé sans que les secours soient appelés. Blast voit le jeune allongé inerte, puis se tenant le nez, avant d'être conduit à l'hôpital « face à l'indignation des témoins ». La gravité (blessure grave) vient de Blast, comme pour le fait précédent : même jeune, même état ; aucun diagnostic n'est rapporté.

    Coups · Lycéen

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Image de la scène : Au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), un lycéen aurait été percuté par un agent à moto devant un lycée bloqué, selon les enseignants

Le vendredi 2 octobre 2026, un blocus d’élèves a lieu aux abords du lycée Mozart du Blanc-Mesnil. Dans leur communiqué d’assemblée générale, les enseignants décrivent à 8 h un blocus « calme et festif », malgré un fort dispositif policier. Ils écrivent que, vers 9 h 30, rue Alfred-Choquet, « à deux pas du lycée », un élève a été « percuté intentionnellement par un agent de la police municipale en moto, puis frappé au sol » devant de nombreux témoins ; les forces de l’ordre auraient alors interpellé le jeune, gazé et matraqué les témoins plutôt que d’appeler les secours. Ils attribuent à cet épisode le début d’affrontements d’environ une heure et demie, au cours desquels, écrivent-ils, la police aurait utilisé des « balles de défense » et des grenades de désencerclement sur les élèves, « certains ont été touchés », puis, vers midi, chargé à coups de matraque et de gaz élèves et enseignants (accusation générale, sans blessé ni scène précise : non comptée comme fait).

Blast écrit pour sa part qu’« aux alentours de 10 h » un policier à moto sur le trottoir « semble accélérer avec son véhicule pour percuter un lycéen », que dans les vidéos qu’il s’est procurées « il est difficile de voir avec précision la scène de l’impact », que le jeune est ensuite allongé au sol, inerte, puis apparaît affaibli en se tenant le nez pendant qu’on l’embarque, et qu’il a finalement été conduit à l’hôpital. Blast ne nomme pas le lycée et renvoie à un communiqué des enseignants ; les deux récits concordent (même commune, même matinée, motard, élève) mais divergent sur l’heure (9 h 30 ou 10 h) et sur le corps de police (police municipale selon les enseignants, « policier » selon Blast).

La vidéo de 24 secondes jointe au message de Blast est un montage sur lequel s’inscrivent des cercles rouges et la légende « ils ont écrasé un mec » ; on y voit une rue bordée d’une grille, puis une personne à terre entourée d’agents en uniforme foncé, un agent de face, puis des jeunes que l’on fait monter dans un fourgon de police. L’impact n’est pas visible. Aucune réaction de la préfecture, de la mairie, du parquet ou de la police n’a été trouvée.

Ce qui manque pour confirmer

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 19 octobre 2026.