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Au Petit-Quevilly, un chef d'établissement frappé au cou par une barre métallique et gazé, selon France 3 et le rectorat

Le 1er octobre, le chef du lycée Élisa-Lemonnier est blessé. Le rectorat dénonce une agression d'une « violence inouïe » ; France 3 décrit un coup de barre au cou et du gaz.

Date
1 octobre 2026
Lieu
Lycée Élisa-Lemonnier, Le Petit-Quevilly (76)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Inconnue

La violence

  1. Manifestants → personnesAlléguéBlessure légère

    Le rectorat de Normandie confirme que le chef du lycée Élisa-Lemonnier a été blessé le 1er octobre au matin, « victime » d'une agression « inadmissible et d'une violence inouïe », et pris en charge par les secours. Selon France 3 Normandie (« selon nos informations »), repris par franceinfo (même groupe France Télévisions, donc pas une source indépendante), il a été frappé au cou par une barre métallique et gazé. Ces gestes ne sont pas décrits par le rectorat ni par la préfecture : ils restent des informations de presse. Gravité : « blessé » et pris en charge par les secours selon le rectorat ; France 3 précise qu'il est revenu au lycée vers 11 h avec une minerve. Aucune hospitalisation ni ITT n'est rapportée.

    Coups, Autre · Chef d'établissement

    Auteurs non identifiés : aucune source ne les désigne. Les faits se sont produits pendant une action du mouvement.

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Le jeudi 1er octobre 2026 au matin, des blocages ont lieu devant de nombreux lycées de Seine-Maritime. Le rectorat indique que deux chefs d’établissement, celui du lycée Élisa-Lemonnier au Petit-Quevilly et celui du lycée Blaise-Pascal à Rouen (autre affaire), ont été blessés et rapidement pris en charge par les secours ; il condamne « avec la plus grande fermeté les agressions inadmissibles et d’une violence inouïe » dont ils ont été victimes (France 3, ICI). Le préfet et la rectrice rappellent que la liberté de manifester ne justifie pas de telles violences.

Selon France 3 Normandie, qui écrit « selon nos informations », le chef du lycée Élisa-Lemonnier a été frappé au cou par une barre métallique et a été gazé ; franceinfo (même groupe France Télévisions, donc pas une source indépendante de France 3) reprend le même constat dans son chapô. Toujours selon France 3, il est revenu au lycée vers 11 heures avec une minerve. Aucune source lue ne dit qui a porté le coup ni ne décrit le contexte immédiat de la scène (blocage, intrusion ou échauffourée).

Suites

Aucune plainte, enquête ni interpellation liée à cette scène n’est rapportée dans les articles lus au 2026-10-05 ; ICI compte 28 interpellations en Seine-Maritime le 1er octobre, sans lien établi.

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 19 octobre 2026.