Le jeudi 1er octobre 2026, une vingtaine de lycées de Gironde sont bloqués par leurs élèves, qui dénoncent leurs conditions d’étude. À Bordeaux, rive droite, des fumées noires sont visibles tôt le matin devant le lycée François-Mauriac et le lycée privé Sainte-Marie-Bastide (ICI). L’entrée de Mauriac brûle : ICI parle de « dégâts considérables » et d’une entrée « détruite par un incendie » dans son titre, Bouger à Bordeaux d’un dommage « le plus lourd » de la journée. Des abris-bus sont aussi détruits pendant la mobilisation, et la façade du lycée professionnel des Menuts est endommagée (ICI). France 3 écrit de son côté que la façade du lycée Mauriac a été incendiée, avec une photo du 1er octobre. Bouger à Bordeaux et Seven Radio, qui reprennent le récit d’ICI, ajoutent que le lycée reste fermé au moins jusqu’à la fin de la semaine ; l’auteur de cette annonce n’est pas nommé.
Bouger à Bordeaux précise que les circonstances de l’incendie et les responsabilités individuelles devront être établies par l’enquête et qu’il serait « prématuré d’attribuer ces dégradations à l’ensemble des élèves mobilisés ». La catégorie « Manifestants » désigne donc ici le contexte (un blocus), non des auteurs établis.
Suites
Le parquet de Bordeaux annonce 20 gardes à vue dans l’agglomération et à Langon, Gujan-Mestras et Biganos, dont 18 mineurs de 13 à 17 ans et deux majeurs, pour l’ensemble de la journée ; quatre mineurs sont déférés (ICI). Aucune source lue ne relie ces gardes à vue à l’incendie de Mauriac.