À Paris, fin de cortège lycéen près de la place de la Nation : jets de pierres, pavés et mortiers, un policier blessé
Le 6 octobre à Paris, en fin de cortège, des manifestants jettent pierres, pavés et mortiers sur les forces de l'ordre ; selon le préfet de police, un policier est blessé, quatre vitrines endommagées.
Date
6 octobre 2026
Lieu
Place de la Nation (fin de cortège), Paris (75)
Contexte
Manifestation
Suite judiciaire
Inconnue
Les violences (2)
Manifestants → personnesÉtabliBlessure légère
Selon la préfecture de police, environ 300 « individus hostiles » en fin de cortège sont contenus jusqu'à la place de la Nation, où des manifestants jettent des projectiles, des pierres et des cônes de chantier vers les forces de l'ordre (20 Minutes, d'après l'AFP) ; le préfet de police dénombre « de nombreux jets de pierres, de pavés et de mortiers d'artifice » et, parmi les 14 blessés qu'il annonce, 20 Minutes (d'après l'AFP) compte un policier « blessé par un pavé reçu sur la nuque » ; les sources lues ne situent pas précisément cette blessure dans le parcours du cortège. France 2 (franceinfo) décrit des jets de projectiles dont une poubelle, des tirs de mortiers et des CRS répliquant au gaz lacrymogène. La gravité vient du préfet de police, qui ne précise ni la durée d'incapacité ni les soins.
Jets de projectiles, Mortier d'artifice · Policier
Manifestants → biensÉtabliDégâts importants
Le préfet de police dit que ces jets « ont conduit à ce que quatre vitrines aient été endommagées » (20 Minutes, d'après l'AFP). Les sources lues ne précisent ni les commerces touchés ni le lieu exact des dégâts dans le cortège.
Vitrines / commerces · Quatre vitrines
Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.
Le mardi 6 octobre 2026, pour l’« acte III » du mouvement, le cortège lycéen et syndical parti de la place de la République traverse Paris dans le calme, selon le préfet de police et France 2. La situation se tend en fin de cortège : la préfecture de police évoque « 300 individus hostiles » contenus jusqu’à la place de la Nation, où des manifestants jettent des projectiles, des pierres et des cônes de chantier ; les forces de l’ordre répliquent par des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes (20 Minutes, d’après l’AFP). Des tirs de mortiers d’artifice et de grenades se font entendre au milieu des nuages de gaz, et les forces de l’ordre empêchent le reste du cortège d’y accéder (même source). Des manifestants, en majorité adultes, forment une chaîne humaine devant un cordon de CRS.
Lors d’un point presse place de la Nation, le préfet de police dit que « la police a agi avec discernement » et annonce 32 interpellations et 14 blessés (franceinfo) : un policier, un pompier et 12 manifestants, dont un manifestant « tombé de cinq mètres » de la statue de la place de la République, qui serait « tombé tout seul en se mettant en danger » et « très gravement blessé » (20 Minutes) : ce dernier cas, décrit par le préfet comme une chute sans geste d’un tiers, n’est pas compté ici. Le préfet explique que « la fin du cortège est toujours beaucoup plus compliquée » car les manifestants pacifiques sont rentrés chez eux (franceinfo).
Les gaz et grenades tirés par les forces de l’ordre sur la place ne sont décrits que par ces comptes rendus généraux ; L’Humanité rapporte, dans un article dont seul le chapeau a pu être lu, que deux bénévoles d’un observatoire des libertés publiques ont été touchés par un tir de grenade en fin de journée : aucune fiche n’est ouverte à ce stade, faute de lecture complète. Aucune suite judiciaire n’est rapportée au 2026-10-07.