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À Nancy, une grenade lacrymogène de la police tombe sur le balcon d'un appartement, la fumée entre dans les logements

Le 5 octobre vers midi à Nancy, un tir de grenade lacrymogène atterrit sur un balcon, rue Saint-Jean. Une habitante décrit son logement enfumé. La police reconnaît une « légère imprécision ».

Date
5 octobre 2026
Lieu
Nancy (54)
Contexte
Manifestation
Suite judiciaire
Inconnue

La violence

  1. Forces de l'ordre → personnesÉtabliBlessure légère

    Un tir de grenade lacrymogène de la police, en cloche, fait tomber un des « plots » de la grenade sur le balcon d'un appartement au croisement des rues Saint-Jean et du Pont-Mouja ; la fumée monte dans les logements. Une habitante de l'appartement situé juste au-dessus dit à Lorraine Actu que son logement était « tout enfumé » : « Ça pique les yeux et ça brûle. » Le directeur interdépartemental de la police nationale confirme le tir et l'atterrissage sur le balcon.

    Grenade · Habitante de l'immeuble

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Image de la scène : À Nancy, une grenade lacrymogène de la police tombe sur le balcon d'un appartement, la fumée entre dans les logements

Le lundi 5 octobre 2026, nouvelle journée de mobilisation lycéenne à Nancy, des face-à-face opposent manifestants et policiers dans le centre-ville. Selon Lorraine Actu, la scène a lieu aux alentours de midi, au croisement de la rue Saint-Jean et de la rue du Pont-Mouja : alors que les policiers font face à des tirs de mortiers et à des jets de projectiles (voir l’affaire liée), ils répliquent par des grenades lacrymogènes pour disperser la foule. L’une d’elles atterrit sur le balcon d’un appartement et la fumée monte dans les logements.

La vidéo publiée par Lorraine Actu montre la façade d’un immeuble de la rue, la fumée blanche qui s’échappe d’un balcon de l’étage et remonte le long des fenêtres, puis des policiers qui entrent dans le bâtiment et les pompiers qui déploient la grande échelle. Interrogée sur place par le média, une habitante qui vit juste au-dessus du balcon touché raconte que son appartement était « tout enfumé » malgré ses efforts pour aérer : « Ça pique les yeux et ça brûle. »

Le directeur interdépartemental de la police nationale de Meurthe-et-Moselle, joint par Lorraine Actu, confirme : une grenade contient « une douzaine de plots » qui se séparent pour couvrir une zone, et « l’un d’eux a atterri sur le balcon et a provoqué la fumée puis l’intervention des pompiers ». Il qualifie le tir de réglementaire : le lanceur tire « obligatoirement en cloche », et la rue étant étroite, « il a fallu lever encore davantage le lanceur », d’où « une légère imprécision qui n’a pas causé de dégâts, outre la fumée ».

La gravité retenue (blessure légère) vient de la douleur décrite par l’habitante elle-même ; aucune source ne parle de soins ni de constat médical. La vidéo a été reprise le jour même par un compte X d’information, sans élément nouveau.

Ce qui manque

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 5 octobre 2026.