À Colomiers, la proviseure du lycée Eugène-Montel légèrement blessée à l'épaule par un jet de pierres
Signalement non confirmé. Les faits ci-dessous sont rapportés tels que leurs sources les présentent, sans confirmation suffisante à ce jour : ils sont comptés à part dans les chiffres du site. Ce qui manque est listé en fin de fiche.
Le 5 octobre à Colomiers, une proviseure est blessée à l'épaule par un jet de pierres, selon le syndicat des proviseurs cité par ICI ; selon la préfecture, le projectile ne la visait pas.
Date
5 octobre 2026
Lieu
Lycée professionnel Eugène-Montel, Colomiers (31)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Inconnue
La violence
Manifestants → personnesÉtabliBlessure légère
ICI, qui cite le syndicat des chefs d'établissement, écrit que la proviseure est blessée à l'épaule par un jet de pierres, et que la préfecture indique que le projectile ne la visait pas. Le communiqué de la préfecture de Haute-Garonne du même jour parle d'une proviseure « touchée par un jet de pavé alors qu'elle intervenait pour appeler au calme devant son établissement » et d'une « agression » dont elle dit « tout mettre en œuvre pour retrouver l'auteur » ; il ne nomme ni la commune ni le lycée : le rapprochement avec Colomiers tient à la date, à la fonction et au projectile, sans que le communiqué le dise. La gravité vient du syndicat des proviseurs (blessure à l'épaule, légère) ; aucune incapacité de travail n'est rapportée.
Jets de projectiles · Proviseure
Auteurs non identifiés : aucune source ne les désigne. Les faits se sont produits pendant une action du mouvement.
Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.
Le lundi 5 octobre 2026, de nouveaux blocages ont lieu aux abords de plusieurs lycées de Haute-Garonne. Devant le lycée professionnel Eugène-Montel, à Colomiers, la proviseure est blessée à l’épaule par un jet de pierres, selon le syndicat des personnels de direction (SNPDEN) cité par ICI. La préfecture annonce plusieurs interpellations et précise, d’après ICI, que le projectile ne visait pas la proviseure.
Le communiqué de la préfecture, repris par La Semaine des Pyrénées, décrit une scène semblable en d’autres termes : une proviseure « touchée par un jet de pavé alors qu’elle intervenait pour appeler au calme devant son établissement », « agression d’une violence extrême » dont l’auteur n’est pas retrouvé. Il ne dit pas de quel lycée il s’agit ; si c’est bien la même scène, les deux versions diffèrent (projectile qui ne visait pas la proviseure, ou agression). Aucune ne désigne un auteur. Sur l’ensemble de la Haute-Garonne, la préfecture compte 34 interpellations ce jour-là, dont 30 dans l’agglomération toulousaine.
La maire de Colomiers condamne « fermement ces actes de violence » tout en jugeant légitimes les revendications des lycéens (ICI).
Suites
La préfecture dit, dans son communiqué général, rechercher l’auteur du jet de pavé contre une proviseure. Aucune interpellation précisément liée à cette scène, aucune plainte et aucun état de santé ultérieur ne sont rapportés dans les articles lus au 2026-10-05.
Ce qui manque pour confirmer
Une seconde source qui nomme Colomiers : le communiqué de la préfecture ne désigne pas la commune, et ICI est le seul média qui rapporte la scène (le syndicat et la préfecture n’y sont cités que par lui).
Le détail du projectile (pierres ou pavé) et de la blessure vu par la proviseure elle-même, son établissement ou un constat médical ; ICI annonçait que la préfecture « doit détailler les circonstances de la blessure dans les prochaines minutes ».