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Forces de l'ordre → personnes

« Ils ont gazé tout le monde » : le témoignage d'une lycéenne asthmatique qui dit avoir failli s'évanouir

Signalement non confirmé. Les faits ci-dessous sont rapportés tels que leurs sources les présentent, sans confirmation suffisante à ce jour : ils sont comptés à part dans les chiffres du site. Ce qui manque est listé en fin de fiche.

Dans une vidéo publiée le 3 octobre, une lycéenne raconte des charges et des gaz sur des jeunes de 14 à 17 ans ; asthmatique, elle dit avoir cru mourir. Lieu et date à confirmer.

Date
3 octobre 2026
Lieu
Saint-Denis (93)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Inconnue

La violence

  1. Forces de l'ordre → personnesAlléguéBlessure légère

    Selon le témoignage d'une lycéenne, les policiers ont gazé et chargé indistinctement des jeunes de 14 à 17 ans ; des jeunes tombaient au sol sans pouvoir se relever. Asthmatique, elle dit n'avoir plus pu respirer et qu'elle se serait évanouie si on ne l'avait pas aidée ; elle montre ses yeux irrités (gravité retenue d'après son propre témoignage : gêne respiratoire et irritation, sans perte de connaissance ni hospitalisation).

    Gaz / matraquage · Lycéenne mineure, asthmatique, et d'autres jeunes de 14 à 17 ans

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Le 3 octobre 2026 au soir, un compte X publie le témoignage filmé d’une lycéenne, visage flouté, avec le texte incrusté « la seule chose qui rend les blocus dangereux c’est la police ». Elle y raconte, face caméra, la dispersion d’un blocus.

« On a entre 14 et 17 ans », répète-t-elle : dans leurs sacs, des trousses et des stylos ; face à eux, des matraques et des bombes lacrymogènes. Selon elle, les policiers ont chargé et gazé « tout le monde », et non quelques personnes qui « faisaient n’importe quoi » ; il y avait « de la fumée partout », des jeunes tombaient et ne parvenaient pas à se relever. « Je suis asthmatique », dit-elle : elle n’arrivait plus à respirer, a cru mourir et affirme qu’elle se serait évanouie si on ne l’avait pas aidée. Elle montre ses yeux encore irrités.

Ce témoignage est publié tel qu’elle le livre. Les citations sont tirées d’une transcription de la vidéo.

Recherche d’une dispersion avec gaz au lycée Paul-Éluard début octobre (4 octobre) : aucune n’a été trouvée dans les sources lues. Europe 1 (29/09) décrit au lycée Paul-Éluard plusieurs charges de CRS face à des centaines d’élèves et des grenades lacrymogènes tirées après des jets de pavés et un tir de mortier, avec au moins deux interpellations : c’est le 29 septembre, pas début octobre. L’Humanité (01/10) écrit que la préfecture a fermé Paul-Éluard pour la journée du 1er octobre et que le rassemblement des lycées de Saint-Denis, ce jour-là, s’est tenu au lycée Suger dans une ambiance plutôt joyeuse, malgré un important dispositif de gendarmes et de policiers ; un professeur de Suger y rappelle des gaz lacrymogènes tirés « à un ou deux mètres » des élèves le lundi (28 septembre). Le Parisien du 1er octobre titre sur une colère des lycéens qui « éclate face aux CRS » à Saint-Denis, mais l’article n’a pas pu être lu. Rien ne permet donc de dater le témoignage, ni de le rattacher à Paul-Éluard.

Ce qui manque pour confirmer

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 5 octobre 2026.