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Accident → personnes

À Sélestat, un lycéen de 16 ans a une partie de l'avant-bras arrachée par une bombe aérosol projetée d'un feu

Accident. Les sources décrivent cette blessure comme accidentelle : ce n'est pas une violence. Elle n'est attribuée ni aux forces de l'ordre ni aux manifestants et n'entre dans aucun chiffre du site.

Le 2 octobre à Sélestat, une bombe aérosol jetée dans un feu arrache une partie de l'avant-bras d'un lycéen de 16 ans, selon le maire ; un autre adolescent est brûlé. Enquête ouverte.

Date
2 octobre 2026
Lieu
Lycée Docteur-Koeberlé, Sélestat (67)
Contexte
Rassemblement
Suite judiciaire
Enquête en cours

Ce qui s’est passé

  1. Accident → personnesÉtabliMutilation

    Devant le lycée Koeberlé, une bombe aérosol jetée dans un feu allumé par des jeunes devient un projectile et frappe un lycéen de 16 ans au bras, au-dessus du coude. France 3 Grand Est décrit des images de la scène où l'on voit les jeunes jeter à tour de rôle des objets dans les flammes, dont des aérosols qui explosent en produisant des jets de flamme, et l'une de ces bombes projetée violemment toucher un élève au bras. Le maire de Sélestat, présent, dit qu'« une partie de l'avant-bras » a été arrachée, au-dessous du coude, et que les policiers présents ont posé un double garrot ; le jeune est transporté en hélicoptère à Strasbourg. Les récits divergent sur le geste : selon le maire, un manifestant ramasse une bombe non explosée et la jette au sol, elle part comme un projectile et touche son ami ; selon une lycéenne citée par France 3, une connaissance a mis une bouteille de déodorant dans les flammes. Personne n'est identifié comme auteur dans les sources lues. La gravité (perte d'une partie de l'avant-bras) vient du maire, présent sur les lieux ; aucune source ne dit si le jeune garde l'usage de son bras.

    Autre · Lycéen, 16 ans

  2. Accident → personnesAlléguéBlessure légère

    Selon le maire de Sélestat (ICI), un adolescent plus jeune est aussi blessé par la même bombe : brûlé au ventre par les gaz, il est pris en charge par les urgences. Le maire ajoute qu'un autre manifestant avait été blessé plus tôt dans la matinée par un éclat de bonbonne, sans gravité. Aucune autre source lue ne confirme ces deux blessures ; France 3 écrit que le sous-préfet ne mentionne qu'un seul jeune hospitalisé.

    Autre · Adolescent

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Le vendredi 2 octobre 2026, vers 10 heures, des jeunes se rassemblent devant le lycée Koeberlé de Sélestat (Bas-Rhin). D’après la mairie (ICI), environ 500 manifestants s’étaient d’abord réunis devant le lycée Schwilgué avant de gagner Koeberlé ; sur les deux sites, des petits feux sont allumés avec des cartons et des palettes, « sans autre dégradation ni tension avec les forces de l’ordre », et des bombes aérosol sont régulièrement jetées dans les flammes pour les faire exploser (ICI, France 3).

En milieu de matinée, une de ces bombes projetée touche un lycéen de 16 ans au bras. Selon une lycéenne présente, « il avait le bras en sang, il y avait un trou, on voyait sa chair, son os » (France 3). Le maire, sur place, décrit un avant-bras « arraché en dessous du coude » et remercie les policiers qui ont posé un double garrot : « Si la police n’avait pas été là, le jeune serait vidé de son sang » (ICI). Le blessé est évacué par hélicoptère vers Strasbourg. Les élèves, choqués, fuient ou font des crises de panique (France 3).

Ce qui est établi, ce qui ne l’est pas

La blessure, la bombe aérosol et le feu sont décrits par les deux médias, et France 3 a vu les images filmées par des élèves. Le geste précis varie selon les récits (voir le premier fait) : le maire parle d’une bombe non explosée jetée au sol, une lycéenne d’une bouteille de déodorant mise dans les flammes, Seven Radio d’une bombe manipulée par le blessé lui-même. Aucune source ne désigne un auteur, et aucune ne parle d’un acte dirigé contre la victime. France 3 parle d’« accident » : la fiche est classée comme tel, sans auteur.

Des lycéens cités par France 3 mentionnent un ou deux autres blessés (au pied ou à la rotule, au ventre) ; ces informations ne sont confirmées ni par les pompiers ni par le sous-préfet.

Suites

France 3 écrit qu’« une enquête a été ouverte pour déterminer les responsabilités dans l’accident ». Le blessé est pris en charge dans un hôpital de Strasbourg. Aucun résultat d’enquête, aucune plainte ni état de santé ultérieur ne sont rapportés dans les articles lus au 2026-10-05.

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 7 octobre 2026.