Le jeudi 1er octobre 2026 vers 8 h, aux abords du lycée Poncelet de Saint-Avold (Moselle), un policier est touché par un tir de mortier d’artifice lors de la mobilisation lycéenne. Radio Mélodie décrit 150 jeunes réunis devant les lycées de la ville, une situation « très vite tendue », puis 350 manifestants dans les rues dans la matinée ; une cinquantaine de policiers, soutenus par la police municipale et le PSIG, sont sur place.
Les sources divergent légèrement sur la blessure. Actu17, qui cite Lorraine Actu, écrit que l’officier venait de sortir de son véhicule, qu’il aurait été atteint à l’épaule par le projectile et que le choc l’aurait « projeté au sol » ; ses collègues l’ont pris en charge avant les pompiers, puis il a été transporté à l’hôpital. ICI Lorraine écrit, « selon nos informations », qu’un policier a été blessé « par le souffle d’un tir de mortier ». moselle.tv et Radio Mélodie confirment qu’un policier est blessé par un tir de mortier. L’ensemble des sources parle d’un tir de mortier ; aucune ne décrit un constat médical, une incapacité de travail ou un communiqué du parquet ou de la préfecture sur cette blessure. Le même jour, ICI signale un autre policier touché à la main à Metz, sans lien décrit avec cette scène.
Suites
Selon Radio Mélodie, un jeune est interpellé dans la foulée ; Actu17 (d’après Lorraine Actu) écrit que l’auteur présumé du tir figure parmi deux personnes interpellées dans la journée, deux autres l’ayant été la veille. Aucune de ces sources n’indique une décision de justice. La mairie annonce de son côté des plaintes pour dissimulation volontaire du visage et pour des dégradations de mobilier urbain, sans lien décrit avec la blessure du policier (Actu17, moselle.tv).