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À Nantes, le hall et la verrière du lycée Nelson-Mandela incendiés pendant un blocus, un incendie volontaire selon le rectorat

Le 1er octobre, selon le rectorat, l'entrée du lycée est incendiée volontairement après un rassemblement violent. Plus de 1 700 élèves sont renvoyés chez eux pour au moins un mois.

Date
1 octobre 2026
Lieu
Lycée Nelson-Mandela, Nantes (44)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Inconnue

La violence

  1. Manifestants → biensÉtabliDestruction

    Le hall et la verrière du lycée sont incendiés volontairement, selon le rectorat et la proviseure adjointe ; le reporter de franceinfo constate la verrière brûlée.

    Bâtiment public, Incendie · Hall d'entrée et verrière détruits ou très endommagés (« détruit » selon le titre de l'AFP/RTBF ; dégradations en cours d'expertise ; selon France 3, plusieurs salles de classe, des bureaux et une partie de l'internat sont aussi touchés et la charpente est endommagée) ; lycée fermé au moins un mois, jusqu'à la fin des vacances de la Toussaint (franceinfo, AFP) ; plus de 1 700 élèves et étudiants en cours à distance

    Auteurs non identifiés : aucune source ne les désigne. Les faits se sont produits pendant une action du mouvement.

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Image de la scène : À Nantes, le hall et la verrière du lycée Nelson-Mandela incendiés pendant un blocus, un incendie volontaire selon le rectorat

Le jeudi 1er octobre 2026 au matin, un « incendie volontaire », selon la proviseure adjointe citée par l’AFP (RTBF) et le rectorat (franceinfo), se déclare à l’entrée du lycée Nelson-Mandela, sur l’île de Nantes, et se propage à la verrière. D’après le rectorat, cité par RTBF, l’incendie intervient « à la suite d’un rassemblement marqué par des violences en direction des personnels » ; personnels et élèves sont évacués. Des internes se trouvaient dans le bâtiment et ont tous pu sortir (franceinfo).

Le lycée accueille plus de 1 700 élèves et étudiants et restera fermé au moins un mois. Les expertises doivent établir si la structure est touchée. Selon la préfecture de Loire-Atlantique (RTBF), des « individus violents » seraient venus « s’agréger aux lycéens pour commettre des dégradations » ; des élèves interrogés par franceinfo disent que les responsables sont des gens venus d’ailleurs. Le reportage de France 2 (franceinfo) décrit « plusieurs dizaines d’individus cagoulés » qui « prennent pour cible l’établissement, jetant des projectiles sur la façade » tôt le matin, un feu de poubelle qui « prend de l’ampleur » puis le hall qui s’embrase ; il rapporte aussi des tirs de mortier, auxquels les policiers ripostent avec des grenades lacrymogènes, et, selon la préfecture, que les incendiaires présents n’étaient pas des élèves de l’établissement. France 3 cite un membre d’un collectif de lycéens qui organise le blocage : « un groupe de personnes cagoulées extérieures au mouvement » a « tiré à coups de mortier et mis le feu » (version d’une partie, que France 3 écrit être « confirmée par différentes sources »). Les pompiers sont intervenus dès 7 h 59, avec 62 sapeurs-pompiers et 28 engins ; personne n’a été blessé parmi les occupants (France 3). Des expertises sur la charpente sont prévues la semaine suivante (France 3, 02/10). Un autre lycée nantais, Talensac, a aussi eu ses portes vitrées détruites par un feu le même matin (franceinfo, ICI Loire Océan ; fait distinct, non traité ici).

Aucun auteur n’est identifié dans les sources lues : la catégorie « Manifestants » désigne ici le contexte (un blocus), non des auteurs établis.

Suites

Aucune interpellation, plainte ni enquête précise liée à cet incendie n’est rapportée dans les sources lues au 2026-10-04 ; France 3 écrit seulement qu’« une enquête doit permettre de déterminer les conditions exactes » du sinistre. La préfecture compte 18 interpellations sur le département le 1er octobre, sans lien établi avec cet incendie.

Le 14 octobre, selon ICI Loire Océan (qui cite une information d’Ouest-France), la Région indique dans une lettre au rectorat qu’une réouverture de la « quasi-intégralité des salles de classe » est envisagée pour le lundi 16 novembre 2026, date qui pourrait être décalée d’une semaine « si de nouveaux aléas apparaissaient lors de la phase de mise en sécurité de la partie sinistrée ». Les élèves ont repris les cours en distanciel le 7 octobre ; des élèves, des professeurs et des parents réclament des modulaires pour reprendre en présentiel dès le 2 novembre. Les chambres de l’internat ne seront pas accessibles (90 places identifiées pour les internes, le lycée en comptant 160) et la date de réouverture de la restauration n’est pas annoncée, des études complémentaires étant attendues (ICI Loire Océan). Aucune interpellation ni enquête judiciaire n’est rapportée dans cet article.

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 19 octobre 2026.