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Un camion des marins-pompiers pillé puis incendié devant le lycée Saint-Exupéry, à Marseille

Le 1er octobre, un véhicule des marins-pompiers est saccagé, pillé (des vestes d'uniforme volées) puis incendié par des individus, la plupart masqués, devant le lycée.

Date
1 octobre 2026
Lieu
Lycée Saint-Exupéry (15e arrondissement), Marseille (13)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Inconnue

La violence

  1. Manifestants → biensÉtabliDestruction

    Un camion d'intervention des marins-pompiers, engagé sur un feu de détritus, est saccagé, pillé puis incendié devant le lycée (vidéo amateur décrite par Actu17 et Europe 1 ; la préfecture des Bouches-du-Rhône compte dans son bilan « un camion du bataillon des marins pompiers de Marseille pillé puis incendié » ; le ministre de l'Intérieur dénonce l'acte). France 3 signale qu'un second véhicule de première intervention a aussi été incendié.

    Véhicule, Incendie · Camion d'intervention des marins-pompiers de Marseille détruit par le feu (un second véhicule de première intervention incendié selon France 3) ; vestes d'uniforme dérobées

    Auteurs non identifiés : aucune source ne les désigne. Les faits se sont produits pendant une action du mouvement.

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Image de la scène : Un camion des marins-pompiers pillé puis incendié devant le lycée Saint-Exupéry, à Marseille

Le jeudi 1er octobre 2026 dans la matinée, aux abords du lycée Saint-Exupéry, dans les quartiers nord de Marseille, un camion d’intervention des marins-pompiers est saccagé puis incendié (ICI Provence). Selon Actu17, qui décrit une vidéo amateur, de jeunes hommes pour la plupart au visage masqué saccagent le véhicule, qui est ensuite incendié sous les acclamations de la foule. Europe 1 décrit une vidéo où l’un d’eux s’acharne sur le pare-brise tandis qu’un autre se promène avec une veste de marin-pompier sur les épaules. Les marins-pompiers indiquent que des vestes d’uniforme ont été dérobées (ICI Provence).

Un marin-pompier de Marseille a par ailleurs été blessé le même jour, avec une fracture au visage, après un jet de projectile (ICI Provence), sans que la source relie explicitement cette blessure à l’incident du camion. À l’inverse, TF1 Info écrit dans son message sur le camion qu’« un marin-pompier a été légèrement blessé », et Police & Réalités, qui s’appuie sur La Provence et sur les marins-pompiers, parle d’un second véhicule « pris à partie par les manifestants » et d’un marin-pompier légèrement blessé, en précisant que les circonstances restent à établir. Les deux descriptions (« légèrement » et « fracture au visage ») ne sont pas conciliées par les sources lues.

Le bilan de la préfecture des Bouches-du-Rhône à 18 h 55, repris par France 3, dénombre « 3 bus attaqués dont 1 a été totalement incendié, un camion du bataillon des marins pompiers de Marseille pillé puis incendié ainsi que 84 feux de mobiliers urbains ». France 3 écrit qu’un fourgon engagé sur un feu de détritus devant le lycée a été « pris à partie par des manifestants et incendié » et qu’un véhicule de première intervention, également sur place, a lui aussi été incendié. Le ministre de l’Intérieur a dénoncé sur X un acte « d’une violence gratuite grave » et écrit : « des casseurs s’en sont pris à un engin des marins-pompiers : vitres brisées, matériel saccagé, puis véhicule incendié » ; il a promis que les auteurs seraient recherchés. Les sources divergent sur un bus incendié : Europe 1 le situe « près de ce lycée des quartiers nord », ICI Provence aux abords du lycée La Floride (14e arrondissement), et ICI Provence signale aussi une tentative d’incendie depuis l’intérieur du lycée Saint-Exupéry. Le préfet des Bouches-du-Rhône a parlé d’une « volonté manifeste d’être agressif et de s’en prendre aux bâtiments publics ».

Les auteurs ne sont pas identifiés : Actu17 parle de « jeunes hommes pour la plupart au visage masqué » ; un délégué syndical de police cité par Europe 1 doute qu’ils soient tous lycéens (opinion, non vérifiée).

Suites

Aucune poursuite, interpellation ni plainte précise liée à ce camion n’est rapportée dans les sources lues au 2026-10-04 : 68 puis 84 interpellations sont comptées sur l’ensemble du département le 1er octobre, sans lien établi avec cet incident.

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 5 octobre 2026.