À Dijon, mortiers et jets de pierres sur les policiers devant le lycée Le Castel, selon la préfecture et les syndicats
Le 30 septembre, 50 puis 100 personnes, souvent cagoulées, tirent des mortiers sur les forces de l'ordre devant le lycée Le Castel. Aucun blessé annoncé par les autorités.
Selon la préfecture de Côte-d'Or, « 50, puis 100 individus hostiles, dont nombre d'entre-eux étaient cagoulés, se sont regroupés devant le lycée Le Castel, puis ont tiré des mortiers à de nombreuses reprises en direction des forces de sécurité » ; France 3 rapporte aussi des jets de pierres et de bouts de bois. Des membres de l'intersyndicale étudiante confirment à France 3 les jets de projectiles, qu'ils disent être une réaction à la police. Gravité : « aucun blessé n'est à déplorer » selon France 3, au moment de la publication de son article ; la préfecture n'en annonçait pas officiellement non plus.
Mortier d'artifice, Jets de projectiles · Policiers
Selon « les services de l'État » cités par Dijon Actualités, des projectiles ont aussi été lancés vers certains lycéens qui cherchaient à pénétrer dans l'établissement ; aucune autre source lue ne décrit cet acte. Gravité : France 3 écrit, sans distinguer de victimes, qu'« aucun blessé n'est à déplorer ».
Jets de projectiles · Lycéens
Manifestants → biensÉtabliDégâts mineurs
Selon la préfecture de Côte-d'Or, des poubelles sont mises en travers de la route et certaines sont incendiées.
Mobilier urbain, Incendie · Poubelles déplacées sur la chaussée, certaines incendiées
Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.
Le mercredi 30 septembre 2026 vers 7 h 45, des élèves se réunissent devant le lycée Le Castel, à Dijon, pour protester contre la surcharge des classes et le manque de remplaçants ; selon France 3, le début du blocus est calme avant que la situation ne s’envenime à l’arrivée des policiers. Le commissaire général indique avoir reçu la veille l’information d’un mot d’ordre de se rassembler devant le lycée avec des mortiers d’artifice, d’où un dispositif préventif.
La préfecture décrit 50 puis 100 individus dont beaucoup cagoulés, des tirs de mortiers à de nombreuses reprises vers les forces de sécurité, des poubelles mises en travers de la route et en partie incendiées ; les policiers répondent par des grenades lacrymogènes (France 3, Dijon Actualités). France 3 relève aussi des jets de pierres et de bouts de bois. L’intersyndicale étudiante confirme des jets de projectiles « mais seulement en réaction à la répression totalement disproportionnée de la police sur des mineurs » ; elle et plusieurs professeurs anonymes dénoncent un usage « disproportionné » de la force, des lacrymogènes sur des élèves « qui n’étaient pas violents » et l’envoi d’agents de la BAC. Ces appréciations générales ne décrivent pas un geste précis, une victime ou un moment : elles sont données ici comme contexte attribué, non comme faits.
Suites
France 3 compte trois interpellations dans la journée à Dijon ; Dijon Actualités, qui reprend le bilan de la préfecture, deux interpellations en Côte-d’Or ce jour-là. Aucun blessé n’est annoncé officiellement. Aucune poursuite précise n’est rapportée pour cette scène dans les sources lues au 2026-10-05. Le lendemain, 1er octobre, le Castel est de nouveau bloqué et les policiers emploient du gaz lacrymogène (Dijon Actualités).