Saint-Denis : mortier vers les policiers, pavés et voiture d'une policière en civil dégradée devant le lycée Paul-Éluard
Signalement non confirmé. Les faits ci-dessous sont rapportés tels que leurs sources les présentent, sans confirmation suffisante à ce jour : ils sont comptés à part dans les chiffres du site. Ce qui manque est listé en fin de fiche.
Le 29 septembre, devant le lycée Paul-Éluard, Europe 1 décrit un mortier tiré vers les policiers et des pavés ; selon le préfet de police, la voiture d'une policière en civil est dégradée.
Date
29 septembre 2026
Lieu
Lycée Paul-Éluard, Saint-Denis (93)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Inconnue
Les violences (2)
Manifestants → personnesAlléguéInconnue
Selon Europe 1, un jeune homme a tiré un mortier d'artifice en direction des policiers et des élèves ont lancé des pavés. Aucune autorité n'est citée sur ce point et aucun blessé n'est rapporté.
Mortier d'artifice, Jets de projectiles · Policiers
Manifestants → biensAlléguéDégâts importants
Selon le préfet de police (Le Parisien, cité par franceinfo), la carrosserie du véhicule de la policière en civil est dégradée ; le parquet de Bobigny confirme une plainte contre X pour dégradations et précise que le maire, présent près du véhicule, n'est pas mis en cause en l'état.
Véhicule · Carrosserie d'un véhicule personnel de policière dégradée (nature non précisée)
Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.
Le mardi 29 septembre 2026, jour de l’appel national au blocage des lycées, des centaines d’élèves bloquent l’accès du lycée Paul-Éluard, à Saint-Denis (Europe 1). Les charges de CRS et les grenades lacrymogènes que décrit le même article figurent dans l’affaire liée.
Toujours selon Europe 1, un jeune homme tire un mortier d’artifice en direction des policiers et des élèves lancent des pavés.
Le même matin, une voiture accélère au milieu de jeunes devant le lycée (affaire liée). Selon le préfet de police (Le Parisien, cité par franceinfo), la carrosserie du véhicule est dégradée. Le parquet de Bobigny, cité par franceinfo (02/10), confirme que la conductrice est une policière « en civil dans son véhicule personnel », qu’elle a déposé plainte contre X pour dégradations, et que le maire, présent près du véhicule, n’est pas mis en cause en l’état. Selon l’entourage du maire, il avait frappé le pare-chocs pour calmer la conductrice.
Ce qui manque pour confirmer
Une seconde source qui décrive elle-même le mortier et les pavés : Europe 1 est la seule, sans autorité citée.
La nature et l’étendue de la dégradation du véhicule, et l’auteur : le préfet de police et le parquet ne les précisent pas.