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Forces de l'ordre → personnes

Une lycéenne filmée maîtrisée au niveau du cou par un policier devant le lycée Leclerc-Navarre

Le 29 septembre, une lycéenne est maîtrisée au niveau du cou par un policier selon la vidéo, puis placée en garde à vue. La préfecture parle d'une intervention proportionnée.

Date
29 septembre 2026
Lieu
Lycée Leclerc-Navarre, Alençon (61)
Contexte
Blocus de lycée
Suite judiciaire
Inconnue

Les violences (2)

  1. Forces de l'ordre → personnesÉtabliBlessure légère

    Selon la vidéo du journal local diffusée par ICI Orne, un policier maîtrise la lycéenne au niveau du cou : sur les images, il la tient par derrière, le bras passé autour de son cou. Selon la lycéenne, elle n'a « pas vraiment de blessures » mais des douleurs au cou, des courbatures et mal à la mâchoire. La préfecture juge l'intervention proportionnée.

    Immobilisation / étranglement · Lycéenne, 14 ans

  2. Forces de l'ordre → personnesAlléguéBlessure légère

    Selon la lycéenne (France 3 Normandie), un garçon qui voulait la défendre est gazé par les forces de l'ordre ; ni confirmé ni démenti par une autorité. Gravité : celle du geste décrit (gaz reçu), aucune blessure n'étant rapportée.

    Gaz / matraquage · Lycéen

Établi : reconnu par un magistrat, une vidéo authentifiée par un média ou un constat médical. Allégué : dénoncé, ni confirmé ni démenti. Contesté : dénoncé, puis démenti par une autorité.

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Image de la scène : Une lycéenne filmée maîtrisée au niveau du cou par un policier devant le lycée Leclerc-Navarre

Le mardi 29 septembre 2026, lors du blocus du lycée Leclerc-Navarre à Alençon, une scène filmée par le journal local L’Orne Hebdo devient virale : une lycéenne est maîtrisée au niveau du cou par un policier selon ICI Orne ; France 3 Normandie, dans son chapô, parle d’un gendarme, mais le corps de son article et ICI parlent d’un policier.

Version de la lycéenne, recueillie par franceinfo : elle n’était pas venue manifester mais regarder ; les forces de l’ordre étaient intervenus pour permettre aux pompiers d’éteindre un feu. Poussée violemment, elle dit être tombée les mains sur le torse d’un policier, qui l’a alors saisie par le cou, plaquée contre un grillage puis au sol à plusieurs reprises (ce qu’elle seule rapporte : la vidéo montre la prise au cou). Elle dit avoir eu du mal à respirer et, tout en n’ayant « pas vraiment de blessures », des douleurs au cou, des courbatures et mal à la mâchoire. Aucun constat médical ni ITT n’est rapporté : la gravité retenue (« Blessure légère ») suit ce qu’elle décrit elle-même. Elle a été menottée et placée en garde à vue.

Le même jour, ICI a rapporté d’autres faits devant le même lycée (tirs de mortiers, un gendarme et un policier légèrement blessés) : voir la fiche dédiée. Cet article ne dit pas que ces faits précèdent ou suivent la scène du cou, et la préfecture de l’Orne n’en détaille pas la nature dans la citation d’ICI du 30 septembre.

Version des autorités : selon la préfecture de l’Orne, citée par ICI, l’intervention a été « proportionnée » et a respecté le cadre réglementaire, les policiers ayant été la cible d’une « agression d’une rare violence ». Le délégué départemental d’un syndicat de policiers rappelle que la prise avec clé de bras est une technique légale. La fédération de parents d’élèves de l’Orne dénonce une réponse disproportionnée.

Amnesty International France (02/10) décrit une vidéo filmée par une journaliste de L’Orne Hebdo, où la lycéenne crie à deux reprises « Vous me faites mal ! », et rappelle qu’en droit international les techniques d’étranglement en maintien de l’ordre sont interdites (position de l’organisation, qui n’est pas une qualification judiciaire de cette scène). Dans son témoignage du 2 octobre, la lycéenne déclare que l’affaire la concernant « a été classée sans suite » ; ce point, qui porte sur la procédure à son encontre et non sur l’intervention du policier, n’est confirmé par aucun parquet dans les sources lues.

Suites

Aucune plainte ni enquête sur l’intervention du policier n’est mentionnée dans les articles lus (ICI 30/09, France 3 Normandie 02/10, Amnesty France 02/10), relus le 2026-10-04.

Sources

Forces de l'ordreManifestantsLes deuxPersonnesBiens seulement

Fiche mise à jour le 19 octobre 2026.